Histoire de patates

Il y a de cela quelques mois, le marché du Vieux-Port m’a contacté afin que je collabore avec eux pour la rédaction d’un billet. J’avais le choix entre 12 mois, chaque mois étant flanqué d’une thématique. Je n’ai fait ni une, ni deux, et j’ai choisi la thématique de la pomme de terre, cette bonne vieille patate!

J’ai une relation amour/haine avec la patate, depuis mon plus jeune âge. Voyez-vous, ma mère, originaire du Bas du fleuve, voue un amour inconditionnel à la pomme de terre. Une image m’a un jour bien fait rire: on pourrait dire qu’elle est de cette génération qui, ne sachant pas encore quoi cuisiner pour souper, ont déjà entrepris « d’éplucher » les patates, parce que de toute façon, il y en a toujours au menu!

Ainsi, ma mère nous a servi des pommes de terre à presque tous les soupers. Elle nous disait que le Guide alimentaire canadien recommandait une patate par jour – j’en ai toujours douté, même à 5-6 ans, mais j’ai toujours été trop lâche pour vérifier. Très souvent, elle me demandait: « Combien de patates je te mets? ». Invariablement, je répondais une seule, ce à quoi elle disait: « Je vais t’en mettre deux, au cas où… ». Et évidemment, quand je refusais la deuxième patate, ça donnait toujours lieu à bien des discussions!!

Inutile de vous dire que, lorsque je suis partie en appartement, il n’était pas question que des patates franchissent le pas de la porte!

Ça m’aura pris bien des années, mais depuis, j’ai réapprivoisé ce tubercule, que j’aime maintenant d’un amour inconditionnel, mais sporadique. Il m’arrive de cuisiner la pomme de terre, sous bien des formes, et à chaque fois, j’en redécouvre toute la saveur! Et oui… il m’arrive de prévoir 2 patates à des amis qui m’en ont demandé une seule!

Blague à part, janvier est un mois idéal pour aller faire le plein de pommes de terre au Marché du Vieux-Port. Oui, vous m’avez bien lu. Certes, nous sommes loin des récoltes abondantes de l’automne, mais on peut y circuler plus librement tout en y retrouvant une belle variété de légumes d’hiver frais et locaux. Je prends aussi toujours plaisir à visiter la fromagère du marché (patates et fromage, qui dit mieux!!), et en prime, comme à chaque année, mon mois de janvier est sans alcool, j’y ai découvert de beaux produits non alcoolisés qui me feront patienter jusqu’à février!

Stay tuned pour mes recettes de patates préférées au cours des prochains jours!

Merci au Marché du Vieux-Port pour cette collaboration!

Le Marché du Vieux-Port en janvier

Le Marché du Vieux-Port en janvier

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